Bonjour,
nous travaillons depuis qqes mois avec la coopérative APPTA qui se situe dans le sud-est du Costa Rica, dans la région de Talamanca. A l'occasion d'une mission, cet été, j'ai encore pu constater à quel point les contrastes peuvent être saisissants dans ces régions. Talamanca: le repère des jeunes touristes américains et européens qui viennent se prélasser sur les magnifiques plages du pays en sirotant tranquillement leur margarita... A quelques kilomètres de là, le village de Bribri, en retrait par rapport à la côte et ignoré des flux touristiques. C'est là que plus d'un milliers de producteurs se sont regroupés pour tenter de survivre sur un marché de la banane trusté par Dole, Chiquita ou Del Monte. 2 mondes qui n'ont rien à voir: Côté Chiquita, d'immenses plantations à perte de vue, uniquement en monoculture, utilisant à profusion pesticides et herbicides et où les régimes sont tractés vers l'usine par des systèmes automatiques. Côté APPTA, principalement de l'agriculture de consortium où bananiers et cacaoiers cohabitent, des chemins boueux pour rejoindre après 45 minutes de marche "la propriété" d'un producteur, au milieu des collines et de la jungle, un produit entièrement biologique et le chemin en sens inverse pour ramener les régimes à la route...Et pourtant, au final les deux bouteilles sont sur les mêmes rayons...
Nicolas,
Comment être certain que les bananes récoltées sont biologiques, si une production non loin de celle-ci, utilise à profusion pesticides et herbicides?
N
Rédigé par : Nadine | 08 novembre 2006 à 17:27
Nadine,
plusieurs éléments de réponse à votre question:
- tout d'abord, le certificateur bio tout comme le distributeur (en l'occurence Alter Eco) doivent réaliser régulièrement des analyses de résidus de pesticides et d'herbicides. Les résultats de ces analyses microbiologiques conditionnent l'octroi de la certification biologique.
- Ensuite, tout le processus de certification biologique est fondé sur le système de traçabilité. Pour chaque producteur, la coopérative rassemble des données et notamment un plan de parcelle qui identifie les zones certifiées et leurs voisinages. Toute zone certifiée doit être séparée d'une zone non certifiée soit par une barrière naturelle (Forêt, route, rivière,...) soit par une barrière artificielle. Dans ce cas, le certificateur délimite une zone tampon sur laquelle le produit ne peut être commercialisé comme biologique. Il peut s'agir d'une bande de 5 à 10m de large qui sert de séparation entre les zones conventionnelles et les zones certifiées biologiques.
En espérant avoir répondu à votre question. A bientôt
Rédigé par : Nicolas | 20 novembre 2006 à 14:56
Bonjour Nicolas,
Oui, vous avez répondu à ma question, je reste toutefois, septique sur le 100% bio.
N
Rédigé par : Nadine | 21 novembre 2006 à 14:10
salam o3alaykom ana rani baghi nechri lbanane ok hahewa nemra diali 072839249
Rédigé par : soufiane bachiri | 14 juin 2007 à 14:28
merci pour ce joli article :) la palestine est le seul pays arabe ou le taux d'analphabetisme et trop bas et ce pays a donné de très iminent intrelectuels arabe faut trouvé une solution a ce conflit n'oublions que nous sommes tous les descendant d'adam et eve :)
Rédigé par : paix | 15 juillet 2009 à 18:17