Bonjour,
Le marché de jus de fruits est fou!!! Le jus d'orange, tout comme le jus de pamplemousse, atteint des sommets avec un prix de marché qui approche aujourd'hui les 2000US$ la tonne de concentré. Il y a encore quelques années le concentré d'orange s'échangeait sur les marchés internationaux à des prix bien inférieurs à 1000$ la tonne: pourquoi une telle évolution et à qui profite-t-elle? Certes, des raisons naturelles expliquent cette tendance avec les dégats des dernières années sur la Floride qui concentre aujourd'hui la majeure partie de la production d'agrumes. Les ouragans, les inondations ont largement endommagés les plantations, en Floride comme à Cuba, entraînant une forte baisse des volumes. Mais c'est finalement la spéculation qui maintient cette situation et l'accentue. Lors de mon dernier voyage au Brésil, au mois d'octobre, cette situation était criante. Malheureusement, cette situation ne profite que partiellement aux coopératives de petits producteurs. En effet, aucun groupement n'est assez puissant et structuré pour bénéficier de sa propre unité de fabrication, transformant les fruits en concentré. Les groupements achètent les fruits aux producteurs puis utilisent les services d'une industrie pour la transformation en échange d'une rémunération. Or, ces industries font l'objet d'une concentration très forte dans les mains des conglomérats du jus comme Citrovita ou Parmalat. Lorsque le prix de marché augmente, les industries préfèrent généralement vendre leur propre concentré plutôt que de processer pour le compte des coopératives. Elles tentent donc de faire augmenter le prix de leur prestation soit pour rentabiliser leur activité soit pour dissuader les coopératives de les solliciter. Du coup, la majeure partie de l'augmentation du prix de marché est utilisée par les coopératives de commerce équitable pour payer une prestation de service qui flambe.
Il est donc plus que nécessaire d'aider ces groupements à acquérir leur autonomie en investissant dans leur propre unité de transformation. C'est ce que nous essayons de mettre en place, notamment au travers du projet Alter Eco Brésil qui vise à commercialiser des produits brésiliens sur le marché brésilien. A horizon 2008, nous espérons que les producteurs d'agrumes brésiliens auront gagné leur autonomie.
Bonjour,
Nous sommes éditeurs spécialisés dans l'écologie (cuisine bio, éco-habitat..) et nous sommes en train de préparer un livre de cuisine sur le quinoa.
Nous recherchons des photos de qualité, de la plante et de sa culture pour illustrer la partie introductive du livre.
Auriez-vous de telles photos à mettre à notre disposition ? D'avance merci de votre aide.
Cordialement,
Laurence Auger
Editions La Plage
Rue du Parc
34200 Sète - France
Tél. 04 67 53 42 25
Fax 04 67 53 49 05
laurence@laplage.fr
Visitez notre site : www.laplage.fr
Rédigé par : laurence Auger | 18 juin 2007 à 22:48
Bonjour,
Actuellement, je recherche un travail socialement utile alliant ma formation d'ingénieur Qualité, l'agro-alimentaire, l'humanitaire et ma passion pour les voyages et la découverte de nouvelles populations.
J'ai soif de partir et besoin d'être utile, plus particulièrement en Afrique, en Amérique du Sud ou en Asie du Sud.
J'ai donc donné récemment ma démission et serai disponible dès mars 2008.
En ce qui concerne mes compétences, je pense être munie des qualités recherchées pour travailler en relation avec la Qualité / Sécurité / Environnement dans le domaine agro-alimentaire. La qualité des matières premières, le contact avec les producteurs, le contrôle de la chaîne de production et les audits internes m'intéressent plus particulièrement.
Ayant l'impression que votre travail correspond tout à fait à ce que je recherche, je voulais donc savoir si vous aviez quelques pistes pour accélérer mes recherches d'emploi (= mon temps de chômage).
Merci d'avance
Cordialement
Rédigé par : annabelle moreau | 24 janvier 2008 à 16:35